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Kamel Amiri – L’Animation Par Passion Trails De Provence

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Jean Claude Maillard Le PDG De Figeac Aero Reçoit Le Prix De L’Audace Créatrice à L’Elysée

Le patron du sous-traitant aéronautique a vu sa réussite fulgurante récompensée par le chef de l’Etat, en présence de plus de 300 chefs d’entreprises et des ministres Emmanuel Macron et Axelle Lemaire.

Costume bleu, silhouette sportive d’ancien rugbyman et voix chantante du Sud-Ouest, c’est un entrepreneur «bien dans ses bottes» qui s’est vu remettre mardi à l’Élysée le Prix de l’audace créatrice des mains de François Hollande. Jusqu’à renoncer à son discours pour s’adresser très directement à l’assemblée de plus de 300 patrons et même à interpeller le chef de l’État sur la question du financement des entreprises…

À 58 ans, Jean-Claude Maillard, le patron-fondateur du sous-traitant aéronautique Figeac Aéro, dans le Lot, a l’humilité et la tranquille assurance de l’homme qui a réussi. Progression spectaculaire du chiffre d’affaires (204 millions), du résultat d’exploitation (31 millions) et des effectifs (1800 salariés): pour François Hollande, Figeac Aéro est «une entreprise exceptionnelle». Il l’avait déjà visitée en avril en lançant le plan «Industrie du futur». Une firme qui crée, innove et est la preuve qu’«il n’y a pas de contradiction entre robotisation et création d’emplois». Ses performances ont aussi séduit les membres du jury du trophée créé en 1996 par Marc Ladreit de Lacharrière et dont Le Figaroest partenaire. «Aero Figeac est le pur produit de la France qui gagne et un pied de nez à ceux qui se positionnent dans le défaitisme», s’est enflammé le président-fondateur de Fimalac, dont le chef de l’État, escorté d’Emmanuel Macron et d’Axelle Lemaire (Économie numérique), a aussi pointé la propre réussite. Fervent hymne à l’entreprise, donc…

Sa «start-up», Jean-Claude Maillard l’a fondée en 1989, à 32 ans, avec 120.000 francs en poche. Cotée sur Alternext en 2013 (12 %), elle vaut aujourd’hui 500 millions d’euros. Et cet ingénieur, fils d’agriculteurs qui débuta chez Ratier Figeac, voit loin. Réalisant déjà 35 % des ventes à l’export, il a racheté l’an dernier une entreprise aux États-Unis, «le plus grand marché du monde». Le rêve américain, pour l’enfant de Figeac qui vise dès lors le demi-milliard en 2018.

Les nominations du jour

● Xavier Royaux (McDonald’s)
Arrivé en 2010 comme vice-président chargé du marketing, de la marque et du produit, cet ancien de Saatchi & Saatchi qui fut aussi DG de BETC-Euro RSCG est promu directeur marketing et intègre le comex France. Il supervisera aussi le département études et stratégies consommateurs. Delphine Smagghe, vice-présidente communication et développement durable, coiffera de son côté le département achats, qualité, logistique.

 John Krafcik (Google)
Ce vétéran de l’automobile rejoint le projet de voiture autonome du géant Internet américain comme directeur général. Ancien de Ford, il a passé dix ans chez Hyundai Motor America, dont cinq ans comme DG, jusqu’en 2014. Dernièrement il était président de TrueCar, une plate-forme en ligne spécialisée dans les données sur les prix de ventes des voitures.

● Ana Giros Calpe (Suez)
Après avoir réalisé l’essentiel de son parcours chez Alstom Transport, où elle pilotait la division France, cette ingénieur de 41 ans rejoint Suez pour prendre les rênes de la business unit Europe-Amérique latine.

● Thomas Devedjian (Eramet)
Directeur des investissements de Yam Invest et DG de Time for Growth depuis 2014, cet énarque et HEC de 44 ans qui œuvra pour Eurazeo et le FSI (où il supervisait le dossier Eramet) intègre le groupe minier comme directeur délégué et membre du comex. Le fils du député Patrick Devedjian en deviendra en janvier le grand argentier et DGA auprès de Patrick Buffet.

● Marc Genevois (SAP)
Chez le numéro un mondial des logiciels de gestion depuis 2002, il succéde au Belge Henri Van der Vaeren à la tête de la filiale tricolore. Depuis un an, Marc Genevois dirigeait les opérations France.

● Massimo Tononi (Banca Monte dei Paschi di Siena)
C’est cet ancien de Goldman Sachs, passé aussi par les Finances en Italie, qui a été élu mardi par l’AG à la tête de la banque toscane en difficulté. À 51 ans, l’ex-président de Borsa Italiana et actuel président du groupe Prysmian remplacera à Sienne Alessandro Profumo, qui présidait BMPS depuis 2012 et a démissionné cet été.

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Cinq Choses à Savoir Sur Franck Passi Un Homme Discret Et Travailleur

Marcelo Bielsa rentré en Argentine, Vincent Labrune a nommé Franck Passi entraîneur intérimaire. Peu connu du grand public, l’ex-adjoint de Bielsa est très apprécié par le vestiaire marseillais. Un homme discret et travailleur, salarié du club depuis dix ans, qui va être dans la lumière ces prochains jours.

Champion d’Europe avec Blanc et Cantona

A 22 ans, Franck Passi participe aux championnats d‘Europe avec l’équipe de France espoir. Il est sacré champion d’Europe après avoir battu la Grèce en finale (3-0). Bruno Martini, Bernard Casoni, Jocelyn Angloma, Alain Roche, Laurent Blanc, Christophe Galtier, Franck Sauzée, Vincent Guérin et Éric Cantona faisaient également partie de cette génération.

Un ancien milieu défensif de l’OM

Originaire de Bergerac, Franck Passi débute le football à Béziers où son père, ancien joueur, est dirigeant. Vient ensuite Montpellier puis Marseille, où il s’engage à seulement 20 ans. Deux saisons passées au début de l’ère Bernard Tapie et le milieu défensif prend la direction de Toulouse pour rejoindre son frère Gérald, également joueur professionnel.

Révélation de l’année en 1988

En 1988, Franck Passi est élu révélation de l’année par le magazine France Football. Vice-champion de France avec l’OM en 1987, finaliste de la Coupe de France la même année, le milieu défensif est un joueur très prometteur. Il est même à l’époque considéré comme l’un des meilleurs joueurs du championnat de France.

Un exil à Compostelle

Après des escales à Toulouse, Toulon puis Monaco, Franck Passi pose ses valises à Compostelle. C’est en Espagne que le Français connait ses plus belles années. Il devient un joueur respecté en Liga, à une époque où peu d’étrangers évoluaient dans le championnat. Surnommé « El Iman » (l’aimant) par les supporters, Passi quittera le SD Compostela pour Bolton Wanderes (Championship) après quatre belles années. Un passage en Espagne qui permettra au Français de maîtriser la langue et de pouvoir communiquer avec Marcelo Bielsa à l’arrivé de l’Argentin sur la Canebière.

Une vocation d’entraîneur née en Espagne

C’est en Espagne, au début des années 2000, que Franck Passi décide de passer ses diplômes d’entraineur. Le champion d’Europe espoir devient rapidement entraineur adjoint à Compostelle, puis en France à l’AS Cannes. En 2006 Passi rejoint la cellule de recrutement de l’OM, avant d’être nommé entraineur de l’équipe réserve en 2010. Deux ans plus tard, il devient l’adjoint d’Elie Baup, puis de José Anigo, avant l’arrivée de Marcelo Bielsa.

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Une Bouteille Jetée à La Mer Retrouvée 108 Ans Plus Tard : Un Record Par Pierre Alexandre Conte

Un message contenu dans une bouteille jetée à la mer il y a plus de 108 ans a été découvert en Allemagne en avril. Il s’agit probablement du plus ancien jamais retrouvé à ce jour selon la Marine Biological Association of the United Kingdom.

Son long voyage a pris fin en avril. Un message contenu dans une bouteille jetée à la mer entre 1904 et 1906 a été retrouvée en Allemagne, sur l’île d’Amrum, au nord du pays. Il pourrait s’agir du plus ancien jamais découvert à ce jour selon la Marine Biological Association of the United Kingdom (MBA).

Jetée à la mer par un scientifique

La bouteille avait été jetée par George Parker Bidder, ancien président de la MBA entre 1939 et 1945, reconnu pour ses recherches scientifiques. Par ce biais, il espérait élucider le mystère des courants marins. Il s’agit d’ailleurs là de l’une des 1020 bouteilles « tests » que le chercheur a lâchées dans la mer du Nord au cours de ses études.


Sur le message figurait une requête formulée par George Parker Bidder. Le chercheur demandait aux personnes ayant mis la main sur la bouteille de retourner son contenu à la Marine Biological Association of the United Kingdom en précisant le lieu et la date où le tout avait échoué. Un geste en l’échange duquel le scientifique promettait un schilling.


« C’est toujours joyeux quand quelqu’un retrouve un message dans une bouteille », a déclaré au journal Amrum news Marianne Winkler, qui a retrouvé l’objet sur une plage alors qu’elle était en vacances. Avec l’aide de son mari, elle a ensuite ouvert la bouteille puis découvert le message avant de contacter la MBA.

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« La Fillette Et Le Vautour » Le Photographe Sur Le Banc Des Accusés

Cet été, « l’Obs » revient sur les photos qui ont marqué l’histoire. A la une des journaux, dans les pages de nos livres d’histoires, voire arborées fièrement sur nos t-shirts, elles ont fait le tour du monde. Mais connaissez-vous l’histoire secrète de ces clichés mythiques ?

Devenue un symbole de la famine en Afrique, cette terrible photo a été prise en mars 1993, dans le village d’Ayod, dans le sud du Soudan (l’actuel Soudan du Sud), par le photographe sud-africain Kevin Carter, 33 ans. On y voit un enfant soudanais famélique, affreusement affaibli, qui ne parvient même plus à se déplacer. Derrière lui, un vautour semble guetter le moment où il pourra se jeter sur sa proie, prostrée et trop frêle pour se défendre.

Lorsqu’il est témoin de cette scène, d’une puissance symbolique sans pareil pour témoigner de la famine qui frappe la région, le photographe appuie sur le déclencheur. Il prendra au moins cinq photos.

Kevin Carter attend même une vingtaine de minutes, espérant que le charognard déploie ses ailes et accentue encore plus la force de cette image, assure « Le Monde » qui était revenu en 2013 sur cette « si pesante image ». Le vautour, immobile, n’ouvrira finalement pas ses ailes. Après de longues minutes, le photographe décide de chasser l’animal avant de s’éloigner de la scène et de s’effondrer en larmes.

Lorsque son ami et collègue Joao Silva, qui était aussi présent dans le village, le retrouve, il est sonné :

Le « New York Times » publie la photo dans son édition du 26 mars 1993. Elle accompagne un article de la grande reportrice Donatella Lorch sur la situation du pays. La légende de la photo est alors très succincte : « Une petite fille, affaiblie par la faim, s’effondre sur le chemin d’un centre d’approvisionnement alimentaire à Ayod. A côté, un vautour attend. »

L’impact de l’image est immédiat, rappelle « Le Monde » : « Le journal reçoit alors quantité de courriers pour connaître le sort de l’enfant sur l’image si bien qu’un éditorial doit être rédigé quelques jours plus tard pour informer que l’enfant a pu regagner le centre mais que l’on ne sait pas s’il a survécu. »

Le 12 avril 1994, soit un an après presque jour pour jour, Kevin Carter remporte le prix Pulitzer. Ce prix, extrêmement prestigieux, symbole de la reconnaissance de la profession pour son travail, s’accompagnera d’une pluie de critiques acerbes. Toute une partie du public et de la presse américaine reprochera au photographe un prétendu manque d’éthique. Kevin Carter, qui reconnaît ne pas avoir aidé le jeune enfant, est présenté par certains comme un charognard plus méprisable encore que le vautour :

Le matin du 27 juillet 1994, quelques mois après avoir reçu son prix Pulitzer, Kevin Carter se suicide en s’empoisonnant au monoxyde de carbone dans sa voiture. Il n’aura jamais cherché à s’expliquer sur sa photo. Sa mort renforce les critiques : n’est-ce pas le poids de la culpabilité qui l’a poussé à se suicider ?

Après une énième polémique en Espagne autour de la photo d’une femme nue, étendue sur un trottoir en Haïti, un photojournaliste du quotidien « El Mundo », Alberto Rojas, s’est mis en quête, en 2011, de trouver des informations sur le contexte du cliché de Kevin Carter.

Alberto Rojas rencontre d’abord le photographe espagnol José Maria Luis Arenzana, qui était également présent à Ayod en 1993. Pour le photojournaliste, qui avait pris une photo similaire, l’enfant sur le cliché de Kevin Carter n’était pas abandonné à son sort. Il était à quelques pas seulement de ses proches et du centre d’approvisionnement. Le petit bracelet autour de son poignet droit prouve par ailleurs qu’il était pris en charge par une organisation humanitaire. A priori, Kevin Carter n’aurait donc rien pu faire de plus pour l’enfant.

Après une enquête de plusieurs jours au sud du Soudan, Alberto Rojas retrouve finalement le père de l’enfant – un petit garçon et pas une petite fille – dans un hameau près d’Ayod. Là-bas, personne n’a jamais vu la photo de Kevin Carter. Et personne, non plus, ne s’étonne d’y voir un vautour, car ils étaient très nombreux dans la région à l’époque. Le père de Kong Nyong, comme s’appelait le garçonnet, confirme par ailleurs que sa tante se trouvait à quelques mètres de lui (sa mère était morte en couches) et qu’elle faisait la queue pour obtenir la ration alimentaire que les volontaires de Médecins du monde distribuaient aux enfants du village.

Celui qui est depuis devenu un des sages du village assure au journaliste que son fils avait bien survécu à la famine mais était décédé quatorze ans plus tard de fièvres paludéennes. Par son enquête, Alberto Rojas redore l’appareil de Kevin Carter : le petit garçon n’est pas mort de faim, abandonné par un charognard de l’info.

Kevin Carter a 33 ans lorsqu’il prend à Ayod la photo qui le fera entrer dans l’histoire du photojournalisme. Né en 1960 à Johannesburg, il grandit en plein apartheid. Dès le milieu des années 1980, il abandonne son métier de photographe sportif pour témoigner de la répression du régime contre les émeutes des noirs dans les townships. Il prend alors la première photo d’un homme victime du supplice du pneu enflammé.

Dans les années 1990, il fonde avec trois autres photographes (Ken Oosterbroek, Greg Marinovich et Joao Silva, qui perdra ses deux jambes en 2010 en Afghanistan) le Ban-Bang Club, une association qui leur permet d’unir leurs forces pour documenter les dernières heures de l’apartheid et la période de transition que connaîtra le pays. Leur histoire fut même adaptée en film en 2010.

En 1993, accompagné de Joao Silva, il se rend au Soudan pour montrer l’horreur de la guerre civile et de la famine qui frappent le pays. Quelques jours après avoir reçu son prix Pulitzer, en 1994, il apprend la mort de son ami reporter Ken Oosterbroek, décédé d’une blessure par balle le 19 avril 1994, pris entre deux feux durant un reportage dans le township de Thokoza. Greg Marinovich est blessé le même jour.

Souffrant de dépression, accro à un sédatif, Kevin Carter, se suicide le 27 juillet 1994. Les quelques mots qu’il laisse sont confus et laissent planer le doute sur les motivations de son geste

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Emmanuel Macron Lance Le Campus High Tech Façon Silicon Valley A Aix

Non, vous n’êtes pas chez Google ou Facebook, mais bel et bien à Aix-en-Provence, future capitale du numérique. C’est au Sud de la ville, dans la zone d’activités du Tourillon à La Duranne, que verra bientôt le jour The Camp, un nouveau campus d’innovation numérique unique en Europe. Ce projet fait la part belle à la modernité et aux nouvelles technologies, dans un style architectural résolument branché, « à l’image des grandes écoles et des grandes entreprises de la Silicon Valley aux Etats-Unis », comme nous l’explique Corinne Vezzoni, son architecte.

Le ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron était présent sur les lieux du futur pôle numérique pour donner le coup d’envoi du chantier, à l’occasion de sa venue dans la région dans le cadre des Rencontres économiques. Il était accompagné par des élus locaux et des représentants des mondes économique et universitaire, et notamment Martine Vassal la nouvelle présidente du Département des Bouches du Rhône.

L’idée vient de l’Aixois Frédéric Chevalier, entrepreneur de talent multi casquette, président-fondateur de la société HighCo et ancien président du Club Top 20. Son objectif ? Faire rayonner le territoire métropolitain dans le monde entier, afin qu’Aix-Marseille devienne l’une des références en matière d’innovation numérique dans la recherche sur la ville intelligente.

« un terrain de 7 hectares dans un cadre naturel très agréable »

Au cœur du Technopôle de l’Arbois, The Camp disposera de 11 100 m² de locaux d’enseignement, de formation, de détente et de convivialité, mais aussi d’une résidence hôtelière de 284 chambres, sur un terrain de 7 hectares et dans un cadre naturel très agréable au milieu des pins. La résidence hôtelière permettra d’accueillir les intervenants ou les étudiants venus de loin et qui ont besoin de rester sur place quelques jours, quelques semaines ou quelques mois.

Côté architecture, l’accent est porté sur la transparence et l’ouverture. Comme nous l’explique Corinne Vezzoni « On est parti de l’idée de créer des petits volumes circulaires, lieux d’enseignement ou de travail, espacés les uns des autres et protégés par un toit commun constitué par une toile tendue en PTFE (Le PTFE est le matériau qui a servi à couvrir le stade Vélodrome). Cette architecture permet de respecter un maximum le relief du site et de ne pas construire un grand bâtiment, d’un seul bloc qui nous aurait obligé à tout minéraliser. Les lieux de convivialité et de rencontre sont partout à l’extérieur de ces salles circulaires. On reste ainsi en harmonie avec la nature ».

Une seule réelle fausse note avait été soulevée lors de la concertation préalable au projet, il s’agissait de l’augmentation de la circulation automobile aux abords de cette zone naturelle et des conséquences sur l’environnement. La ville d’Aix-en-Provence ne le voit pas du même œil. Elle explique que « Le projet se situe en continuité d’un lotissement d’activités […] en conséquence il ne touche pas de zone protégée » avant de poursuivre qu’il « accueillera des personnes venues pour la plupart de zones géographiques qui dépassent la région et donc qui arriveront en transports en commun. L’ensemble des besoins seront satisfaits sur le site (hébergement, restauration, loisirs), ce qui aura pour effet de limiter les déplacements aux heures de pointe ».

L’ouverture est prévue en 2017.

Le campus comprendra 5 activités principales :
– Un pôle de formation post diplôme pour les étudiants
– Un pôle de formation pour préparer les dirigeants et cadres d’entreprises
– Un pôle d’accélération pour les startups et le PME de croissance
– Un pôle d’expérimentation
– L’organisation de conférences pour le grand public

Au total, 150 nouveaux emplois seront créés pour former 300 étudiants et 2000 managers chaque année, accueillir 20 startups et 40 PME.

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Découverte Une Plante Carnivore Tueuse De Frelons Asiatiques

Les plantes carnivores du genre botanique Sarracenia apparaissent être une arme redoutable contre les frelons asiatiques (Vespa velutina) qui menacent nos écosystèmes et s’attaquent notamment à nos colonies d’abeilles domestiques ! C’est la découverte faite un peu par hasard par Christian Besson, jardinier botaniste du Jardin des plantes de Nantes qui trouva plusieurs spécimens de frelons asiatiques à moitié digérés par les sucs gastriques de la plante lors d’un atelier grand public.

Sarracenia pourrait-elle éradiquer les populations de frelons asiatiques de nos régions?

Le jardin des plantes et le Muséum d’histoire naturelle de Nantes ont inspecté environ deux cents plantes. Ils ont trouvé, en moyenne, trois frelons par urne et Romaric Perrocheau précise avoir aussi trouvé des «mouches, mais jamais aucune guêpe, aucune abeille ou aucun frelon européen». Il est trop tôt pour crier victoire car a lui seul, le Sarracenia ne pourra éradiquer les populations de frelons asiatiques qui ont choisi de s’installer dans nos régions. Il pourrait en revanche permettre de développer des pièges imitant la plante. L’université de Tours s’attèle en ce moment même à identifier, puis copier, la molécule qui piège les invasifs frelons asiatiques afin de mettre au point un piège olfactif dans lequel sera placée cette fameuse molécule de Sarracenia.

Le piège des Sarracenia, un précipice attractif!

Cette plante d’origine américaine se présente sous la forme d’un grand tube surplombé d’un chapeau qui évite à l’eau de pénétrer dans la plante. Sur la corolle d’ouverture, un léger sirop sucré attire les insectes très vite pris au piège dans l’urne via une feuille interne extrêmement glissante, comparable à un véritable toboggan. Prisonnier, le frelon finit sa vie au fond de la tige digéré par les sucs digestifs de la plante. Dans la vidéo ci-dessous, Romaric Perrocheau, directeur du Jardin des Plantes de Nantes, nous explique comment cette plante carnivore mange les frelons asiatiques :

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Le Cinema En Plein Air Fait Le Tour De Marseille Pendant L Ete

Ça vous dirait de découvrir ou redécouvrir les grands classiques du cinéma tranquillement assis quelque part dans Marseille avec pour seul toit le ciel étoilé ? Et bien, vous allez être servi car cet été encore, pour la 20e édition, l’association Tilt propose aux Marseillais des projections en plein air. Le rendez-vous s’appelle Ciné Plein-Air. Un moment incontournable pour les amateurs de cinéma et de convivialité.

Ciné Plein-Air propose un parcours cinématographique à travers la ville. De juin à septembre, les spectateurs sont invités à suivre l’association de quartier en quartier, avec toujours le même objectif : découvrir un film, mais aussi profiter d’un moment de convivialité, au cœur de la ville, autour d’un pique-nique, en famille ou avec des amis.

Avec sa programmation exigeante et accessible à tous, Ciné Plein-Air joue la carte de la cinéphilie la plus large : films de répertoire, films d’auteur, films grand public, séances de rattrapage, films du monde…

Tilt est né en 1995, l’association pour faire bouger le cinéma et le public à Marseille et alentours, pour ouvrir les horizons cinématographiques les plus divers au public le plus large, former des spectateurs actifs, critiques et participants au débat, agir pour une culture de proximité, susciter la parole et l’échange, favoriser l’appropriation des outils, générer des expressions singulières.

Vendredi 26 juin 2015 à 22h15 au Centre social Bois Lemaitre/Les Lierres (12e) : M. Peabody et Sherman : les Voyages dans le temps, de Rob Minkoff

  • Mercredi 1 juillet à 22h au parc Longchamp (4e) : Monuments men, de George Clooney
  • Jeudi 2 juillet à 22h au Château Borély (8e) : Peau d’âne, de Jacques Demy
  • Jeudi 9 juillet à 22h dans le Jardin Guy Azaïs – La Capelette (10e) : Tante Hilda ! de Jacques-Rémy Girerd, Benoît Chieux
  • Vendredi 10 juillet à 22h au Frioul (7e) : Jason et les Argonautes, de Don Chaffey
  • Jeudi 16 juillet à 21h45 au Château Borély (8e) : Edward aux mains d’argent, de Tim Burton
  • Vendredi 17 juillet à 21h45 sur la place du Refuge – quartier du Panier (2e) : Girafada, de Rani Massalha
  • Samedi 18 juillet à 21h45, sur la place du Refuge – quartier du Panier (2e) : The Grand Budapest Hotel, de Wes Anderson
  • Vendredi 24 juillet à 21h45 sur la place du Refuge – quartier du Panier (2e) : L’Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet, de Jean-Pierre Jeunet
  • Samedi 25 juillet à 21h45 sur la Place du Refuge – Quartier du Panier (2e) : All Is Lost, de J. C. Chandor
  • Jeudi 30 juillet à 21h45 dans le Jardin Guy Azaïs – La Capelette (10e) : Invictus, de Clint Eastwood
  • Vendredi 31 juillet à 21h30 sur la place du Refuge – Quartier du Panier (2e) : Le Promeneur d’oiseau, de Philippe Muyl

Août

  • Samedi 1 août à 21h30 sur la Place du Refuge – Quartier du Panier (2e) : The Blues Brothers, de John Landis
  • Jeudi 6 août à 21h30 au Château Borély (8e) : La Belle et la Bête, de Christophe Gans
  • Vendredi 7 août à 21h30 sur la Place du Refuge – Quartier du Panier (2e) : Lettre à Momo, de Hiroyuki Okiura
  • Samedi 8 août à 21h30 sur la Place du Refuge – Quartier du Panier (2e) : La Party, de Blake Edwards
  • Jeudi 13 août à 21h30 au Château Borély (8e) : Les Contes d’Hoffmann, de Michael Powell et Emeric Pressburger
  • Vendredi 14 août à 21h15 sur la Place du Refuge – Quartier du Panier (2e) : Detective Dee 2 : La Légende du dragon des mers, de Tsui Hark
  • Samedi 15 août à 21h15 sur la Place du Refuge – Quartier du Panier (2e) : Ram-Leela, de Sanjay Leela Bhansali
  • Samedi 22 août à 21h dans la cour de la Vieille Charité (2e) : Metropolis, de Fritz Lang
  • Mercredi 26 août à 21h place Villeneuve-Bargemon – Vieux-Port (2e) : Marius, d’Alexandre Korda
  • Jeudi 27 août à 21h place Villeneuve-Bargemon – Vieux-Port (2e) : Fanny, de Marc Allégret
  • Vendredi 28 août à 21h place Villeneuve-Bargemon – Vieux-Port (2e) : César, de Marcel Pagnol
  • Samedi 29 août à 21h dans la cour de la Vieille Charité (2e) : La Guerre des mondes, de Steven Spielberg
  • Vendredi 4 septembre 2015 à 20h45 au Centre social Sainte-Elisabeth – La Blancarde (4e) : Jack et la mécanique du cœur, de Stéphane Berla et Mathias Malzieu
  • Samedi 5 septembre à 20h45 dans la cour de la Vieille Charité (2e) : 2001 : l’Odyssée de l’espace, de Stanley Kubrick
  • Samedi 12 septembre à 20h30 place Villeneuve-Bargemon – Vieux-Port (2e) : America, America, d’Elia Kazan
  • Vendredi 18 septembre à 20h15 au parc Longchamp (4e) : L’Histoire du chameau qui pleure, de Byambasuren Davaa et Luigi Falorni
  • Samedi 19 septembre à 20h15 place Villeneuve-Bargemon – Vieux-Port (2e) : Justin de Marseille, de Maurice Tourneur
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Grèce : Un Retraite en Larmes Devant Une Banque Devient Le Symbole Du Désarroi Du Peuple Grec

Assis en larmes, abattu devant une banque de Thessalonique, son livret d’épargne et sa carte d’identité par terre, Giorgos Chatzifotiadis, …

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Invention Incroyable : Un Verre d’Eau Salée Pour 8 Heures De Lumière