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Quelles sont les hormones stimulées par le sport

La sensation de bien être ressenti à la fin de notre séance sportive, l’avez-vous déjà vécue ? C’est l’une des conséquences de la pratique sportive et c’est aussi pour cela que certains ne peuvent plus s’en passer. Nous allons vous présenter toutes les hormones secrétées par notre corps à travers un petit top 3.

UNE DOUCE SENSATION DE BIEN ÊTRE DUE AUX ENDORPHINES

Mais quelle est cette douce sensation que l’on ressent pendant mais surtout après une bonne séance de sport ? Et bien cette sensation est tout simplement due à une production d’endorphines en grande quantité. Mais qu’est ce que c’est ? C’est un groupe deneurotransmetteurs dont la structure ressemble fortement à celle de la morphine. Ces puissants anti-douleurs procurent une source de plaisir autorisant ainsi la poursuite de gros efforts et l’euphorie, elles font disparaître ainsi les symptômes des coups de blues. Ce sont les sports de cardio qui en produisent le plus. Pratiqués pendant 30min à un rythme ni facile ni dur, ces sports amènent un taux très élevé d’endorphine !

PLUS DE DOPAMINE, POUR MOINS DE FATIGUE

La dopamine est l’hormone du plaisir et de la vigilance, grâce à celle-ci on se sent moins fatigué et plus productif. Elle est aussi secrétée lorsque l’on consomme de l’alcool, de la drogue ou encore une activité sexuelle. Ayant des conséquences excellentes et bénéfiques sur tout notre organisme, l’endorphine ainsi que la dopamine peuvent nous rendre dépendants au sport.

L’ADRÉNALINE ET LA NORADRÉNALINE POUR ÊTRE PRÊT À REBONDIR !

Plaçant le corps dans de bonnes conditions, l’adrénaline et la noradrénaline sont présentées comme les hormones du stress. Grâce à elles, nous sommes prêts à bondir pour chaque occasion comme attaquer ou fuir, courir ou pousser une barre.

Le but principal de la noradrénaline est l’action qu’elle produit sur nos cellules grasses pour leur donner l’ordre de déstocker ! Mettre de l’intensité dans vos efforts pour en produire suffisamment pour avoir un bon résultat, vous pouvez pratiquer par exemple de la musculation avec des poids, du crossfit, des sprints, des sauts, etc.

POUR CONCLURE :

Pour commencer votre entrainement, faites un peu de musculation ou des sprints pour augmenter alors les niveaux de noradrénaline et encourager le déstockage. Prolongez votre séance par une activité plus cardiaque pour consommer ce gras en circulation et pour produire une grande quantité d’endorphine, histoire d’être serein(e) toute la journée !

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Jupe Trop Courte Les Algériennes Dévoilent Leurs Jambes En Signe De Protestation

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Benjamin L’Homme Qui Veut Créer Un Ecovillage Vegan Avec 0 Euro

Après avoir traversé la moitié de la planète en stop, Benjamin Lesage a décidé de bannir l’argent de son quotidien. Il raconte son mode de vie en autosuffisance et son projet d’écovillage vegan basé sur une économie de don.

Comment vivre sans argent?

Je dirais qu’il faut essayer sans rien prévoir. Lance-toi là-dedans. Prends un sac à dos, une gourde, tu commences avec du couchsurfing, tu fais du stop…


Ce n’est pas compliqué?

A un moment donné, tu vas te retrouver dans une situation compliquée et tu vas devoir demander de l’aide à quelqu’un. Et tu verras que cette personne t’aidera.

Être décroissant, c’est apprendre à demander, faire la fin des marchés pour récupérer des fruits et légumes invendables. C’est voir qu’il y a beaucoup de gaspillage.

Demander c’est aussi se rabaisser. Car on se sent inférieur, dépendant.

Et pour le logement?

C’est très facile. Tu peux faire du woofing (être hébergé, nourri et formé en échange de travail dans une ferme), ou du logement contre service. De nombreuses personnes ont besoin d’aide.

Garder des personnes âgés, c’est parfois seulement 6 à 8 heures de travail par semaine. Et en échange, tu as un logement. Il faut se lancer dans des expériences diverses.

Tu soutiens l’économie de don…

Oui. C’est cette idée où on aurait une économie où tous les acteurs donneraient sans attendre quelque chose en retour, avec cette confiance que si eux ils donnent, les autres donneront aussi.

Cette confiance ne va plus dans les banques, mais dans l’humain. Cela implique que les gens travaillent sur ce qu’ils ont envie de partager. Et évidemment, on ne consomme et on ne produit que ce qui est nécessaire.

Vous voulez créer un écovillage vegan?

Oui. Nous cherchons un lieu où des personnes vivraient. Un peu moins de 100 personnes, car c’est important que tout le monde se connaisse. Chaque famille aurait une maison à elle.

Et à côté, il y aurait un endroit commun, où des gens pourraient venir de l’extérieur pour que d’autres gens apprennent d’eux-mêmes. Ceci sans échange monétaire.

Cette communauté sera vegan. Nous pensons que c’est un mode de vie très écologique et adapté à notre philosophie.

Et après?

Il faudra que la municipalité nous laisse faire. Concrètement, on se propose comme cobayes pour faire un laboratoire sur cette expérience. Pendant quelques années, on regarde comment ça fonctionne, comment on arrive à vivre ensemble. Et on ouvre le projet pour que des écoles, des universitaires viennent nous voir pour que ce projet puisse bénéficier à des études.

La seule chose qu’on demande, c’est qu’on ait le droit de le faire.