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Comprendre Le Vrai Poids De La Viande Sur l’Environnement

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L’innovation Du siècle Une Paille Sauve Des Vies En Donnant Accès à l’Eau Potable à Tous

~~C’est une véritable révolution. Cette paille s’appelle LifeStraw et peut purifier en un instant plus de 1 000 litres d’eau contaminée. Une réelle avancée qui peut sauver un nombre important de vies. Certains chiffres sont ahurissants… Chaque année, le manque d’accès à l’eau potable cause la mort d’environ 2,6 millions de personnes dans le monde, tandis que près de la moitié de la population boit de l’« eau dangereuse pour la santé ». Ces chiffres édifiants ont été révélés par l’ONG Solidarités International. L’étude rapporte que « 3,5 milliards d’êtres humains boivent chaque jour de l’eau dangereuse pour leur santé », soit près de la moitié de la population mondiale.

~~Mais comme on vous le dit souvent, des alternatives naissent tous les jours, et aujourd’hui c’est la paille Lifestraw qui peut purifier en un instant plus de 1 000 litres d’eau contaminée. Développée en Europe par la société Vestergaard, celle-ci à été primée par un grand nombre de médias comme la BBC annonçant que c’est sûrement l’innovation du siècle. Il s’agit en fait d’un système de filtration ultra moderne et miniaturisé. Basé sur un système de filtration très performant, la paille filtre les éléments dont le diamètre est supérieur à 0,2 microns, en éliminant près de 99,9% des bactéries et des parasites, pour ne laisser passer que l’eau. En effet, la firme à l’origine de son développement a étudié le déplacement des particules de petite taille issues des cours d’eau affluents et s’est rendue compte du fait que les plus petites particules pouvant être nocives pour l’homme ne mesuraient que quelques microns.

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Les 62 Personnes Les Plus Riches Du Monde Possèdent Autant Que Les 3,5 Milliards Les Plus Pauvres

La moitié de ces « super-riches » viennent des Etats-Unis, 17 sont originaires d’Europe et les autres de pays comme la Chine, le Brésil, le Mexique, le Japon et l’Arabie saoudite, selon un rapport de l’ONG Oxfam, dévoilé lundi.

Les 62 personnes les plus riches au monde possèdent désormais autant que la moitié de la population mondiale la plus pauvre, soit quelque 3,5 milliards de personnes, selon un rapport de l’ONG Oxfam, rendu public lundi 18 janvier.

La richesse de ces 62 individus, dont 53 hommes, a augmenté de 44% depuis 2010, alors que celle des 3,5 milliards de personnes les plus pauvres chutait de 41%, précise Oxfam dans cette étude publiée à deux jours de l’ouverture du Forum économique mondial de Davos (Suisse). La moitié de ces « super-riches » viennent des Etats-Unis, 17 sont originaires d’Europe et les autres de pays comme la Chine, le Brésil, le Mexique, le Japon et l’Arabie saoudite.

Un monde « encore plus inégalitaire »

« Le monde est devenu encore plus inégalitaire et la tendance s’accélère », estime la directrice d’Oxfam International, Winnie Byanima, dans un communiqué accompagnant le document.

Environ 7 600 milliards de dollars détenus par des individus sont placés dans des paradis fiscaux. Si des impôts étaient prélevés sur les revenus que cette richesse procure, les Etats obtiendraient chaque année 190 milliards de dollars de plus, a calculé Gabriel Zucman, professeur adjoint à l’université de Californie.

Toujours selon les travaux de Gabriel Zucman, que cite Oxfam, jusqu’à 30% de la richesse totale de l’Afrique est détenue dans des paradis fiscaux, ce qui représente 14 milliards de dollars de pertes de revenus fiscaux chaque année.

« Les entreprises multinationales et les riches élites ne suivent pas les mêmes règles que les autres, en refusant de payer des taxes dont la société a besoin pour fonctionner. Le fait que 188 des 201 premières entreprises mondiales soient présentes dans au moins un paradis fiscal montre qu’il est temps d’agir », conclut Winnie Byanima.

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Qui Sont Les LEO Ces Jeunes Qui S’engagent Pour La Bonne Cause

A Marseille, des bénévoles venus de tout horizon ont choisi d’agir pour les autres via de nombreuses actions menées au quotidien

Ils sont étudiants, notaires, comptables ou encore journalistes et ont choisi de consacrer leur temps libre pour faire du bénévolat. « Ils », ce sont les membres du LEO Club Marseille Azur, des jeunes de 18 à 30 ans* qui ont opté pour le bénévolat dans le but d’aider des personnes et structures associatives dans le besoin tout en apprenant à devenir les leaders de demain.

« Permettre aux jeunes de cultiver leurs compétences »

Créé en 1957, le LEO Club, dont l’acronyme signifie « Leadership, Experience, Opportunity », est l’association filleule du Lions Club International, la plus grosse ONG de bénévolat au monde. Aujourd’hui, plus de 1,35 million de personnes, dont 150 000 jeunes, étrennent les valeurs de partage et d’entraide du mouvement dans de nombreux pays du globe. En France, ils sont près de 28 000 Lions et 380 « Lionceaux » (respectivement répartis en 1 208 et 37 clubs) à porter cet idéal, avec notamment 16 membres au LEO Club Marseille Azur, le seul club LEO de Marseille.

« Le fait d’être dans une telle association permet aux jeunes de cultiver leurs compétences autour de projets concrets tout en apprenant à gérer le temps et diriger une équipe », explique Jozepha, actuellement président du LEO Club Marseille Azur. « A travers les expériences qu’ils se font, chaque jeune découvre comment le travail d’équipe et la collaboration mènent à la transformation de la communauté ».

« Agir de manière concrète » sur le terrain

Cette philosophie de servir l’autre, le LEO Club Marseille tente de l’accomplir au quotidien en menant des actions communes avec les différents clubs Lions de Marseille comme la lutte contre la cécité, le don du sang ou encore le Téléthon. Il n’oublie pas pour autant de réaliser ses propres projets principalement portés sur la jeunesse.

« J’affectionne particulièrement notre intervention auprès de l’Abri maternel », raconte Amandine, vice-présidente nationale LEO et membre du LEO Club Marseille Azur. « Il s’agit d’un foyer qui recueille des mamans et leurs enfants en situation de détresse sociale. Avec eux, nous pouvons agir de manière concrète en leur proposant des activités variées auxquelles ils n’ont pas accès comme par exemple le cinéma, la danse ou le zoo ».

De la bonne humeur et du partage

Mais pour pérenniser ces valeurs, cette bande d’amis et de bénévoles est toujours en quête de nouvelles rencontres. A 25 ans, Célia, qui prépare son concours pour devenir avocat, a décidé de se lancer dans l’aventure il y a dix mois avant de devenir membre à part entière de l’association en décembre dernier.

« Cela faisait longtemps que je cherchais un mouvement sur le partage et j’ai appris l’existence du LEO par le bouche-à-oreille. Quand je suis arrivée, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Mais dès l’instant où je suis arrivée, je me suis éclatée », s’enthousiasme-t-elle. La raison de cet engouement est simple : « Tu sens que par des petites actions qui pourraient sembler insignifiantes, tu aides. Et que le plus petit des gestes peut devenir quelque chose de grand ».

* Il existe des LEO Clubs Alpha réservés pour les 12-18 ans

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Ces Enceintes Made In France Ont Tape Dans L Oeil D Apple

Apple a craqué pour la Phantom, petite enceinte « made in France » du fabricant Devialet. Il a exigé l’exclusivité pour la vendre sur le territoire américain dans ses Apple stores. La petite start-up française va jouer dans la cour des grands.

L’annonce va faire du bruit dans le petit monde de la high-tech française. La petite marque d’enceinte sans-fil Devialet a réussi à faire craquer Apple. A partir du 8 décembre, une quinzaine d’Apple stores américains (les plus grands) proposeront le modèle Phantom, une enceinte très haut de gamme à la qualité de son aussi exceptionnelle que leur prix (1.690 euros). Et à partir du début de l’année prochaine, Apple devrait étendre la distribution de la Phantom à ses boutiques européennes.

Un énorme coup de pouce pour cette petite start-up française créée en 2007 et qui a réalisé 12 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014. Jusqu’à présent, Devialet ne vendait ses produits que dans ses deux boutiques parisiennes et dans quelques grands magasins emblématiques comme Harrrod’s à Londres ou KaDeWe à Berlin. Avec les Apple stores, Devialet va donc changer de dimension.

Arnault, Niel, Simoncini et Granjon au capital

Cette entreprise tient plus d’ailleurs du petit artisan que de la société high-tech. Toute la production de Devialet est « made in France ». Une partie de ses haut-parleurs sortent de son usine de Fontainebleau. Le reste est assemblé à Montceau-les-Mines, à raison de 3.000 exemplaires par mois. Devialet cherche même à s’appuyer sur des fournisseurs produisant localement. LA coque de l’enceinte Phantom est réalisée dans le Val-de-Loire et la flasque en acier est fournie par Guy Degrenne.

La marque ne s’adressait jusqu’à cette année qu’à l’aristocratie des amateurs de son avec des systèmes à 6.000 euros. Mais elle a voulu se « démocratiser » avec la Phantom. Cette petite enceinte, qui a reçu une quarantaine de prix, rencontre un succès grandissant depuis un an. A tel point que Devialet a levé 25 millions d’euros en juin dernier auprès de Bernard Arnault, Xavier Niel, Marc Simoncini ou encore Jacques-Antoine Granjon pour accélérer son développement international.

La patronne des Apple stores a adoré

Et ce sont les Américains qui se sont montrés les plus friands de ces petits « french speakers ». Notamment Andy Rubin, le patron d’Android qui en acehté 150 pour offrir à ses amis ou encore Marc Benioff le patron de Salesforce -un éditeur de logiciels professionnels pour le commerce- qui est devenu une sorte d’ambassadeur de la marque aux Etats-Unis. C’est lui qui a convaincu Angela Ahrendts, la patronne des Apple stores et ex-dirigeante de Burberry, de recevoir Quentin Sannié, le fondateur et directeur-général de Devialet. Il n’aura fallu qu’une heure pour la convaincre de référencer la marque. « Elle nous a dit: « Je la veux maintenant, tout de suite », explique Quentin Sannié à BFM Business. Et cinq semaines après elle est dans les boutiques. »

Car Apple et Devialet, c’est un peu le même esprit. Celui du « luxe cool ». « Il y a un véritable parallèle entre la Phantom et l’iPhone en termes de rupture technologique », explique Quentin Sannié dans Le Monde. Un partenariat logique pour une marque qui aime se présenter comme le « Apple du son » et qui voulait proposer à Steve Jobs à l’époque de son lancement de prendre une partie de son capital. L’histoire ne dit pas si le nom « Phantom » est un hommage à feu-le patron d’Apple…

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De rares photos en Couleurs De Paris Prises Il y a 100 Ans

Photos: La belle époque Parisienne en quelques clichés colorés rares. Le site Messy

Nessy Chic, relayé par PetaPixel, raconte qu’en 1909, un riche banquier français nommé Albert Kahn a décidé de créer des archives photographiques du monde en utilisant le nouveau procédé de photographie couleur qui venait de paraître, l’autochrome des frères Lumière. Il chargea quatre photographes de prendre leurs appareils photos dans des lieux partout dans le monde. L’une des villes qu’ils ont documenté était Paris. À compter de 1914, les photographes d’Albert Kahn (Léon Gimpel, Stéphane Passet, Georges Chevalier et Auguste Leon) ont commencé à documenter la vie à Paris en utilisant le procédé de restitution photographique des couleurs avant-gardiste, dont la technique consistait à saupoudrer une plaque de verre avec des millions de particules microscopiques (des grains de fécule de pomme de terre) teints en rouge (orange), vert et bleu (violet), fixés par de la résine. En plus du grand nombre de photos de Paris, environ 72.000 autochromes ont été créés dans le monde entier à travers le projet ambitieux d’Albert Kahn. L’autochrome a perdu son estime chez les photographes seulement quelques décennies après son introduction quand Kodak et Agfa ont introduit leurs procédés Kodachrome et Agfacolor-Neu respectivement en 1935 et 1932. Ces photos ont été rassemblées par le site Paris 1914. Voici une belle galerie des photos en couleurs que ces photographes ont fait il y a plus d’un siècle :

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Tués Vendredi Soir : Ils s’appelaient Véronique Pierre Manu

À 20 heures vendredi, devant le Bataclan, il publiait une photo de l’annonce du concert des Eagles of Death Metal avec ce commentaire

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L’Ascenseur Du Futur Sera Sans Cable Et Circulera A L Horizontale

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A Marseille Le Bon Fromage se deale En Bas Des Tours

La brousse est née en Provence, le Lubéron a son banon. Mais dans les Bouches-du-Rhône – là où j’habite – le bon fromage se fait aussi rare que les fans du Paris Saint-Germain. Heureusement, on m’avait refilé un mystérieux plan frometon : une vraie douceur lactée que l’on ne pouvait trouver qu’en allant traîner en plein cœur des cités des quartiers nord de Marseille.

La légende urbaine dit que là-bas, au pied des tours, il y a une ferme et qu’autour de cette ferme, il y a des vaches et des chèvres qui paissent en semi-liberté. Le tout dans un petit coin de verdure improbable. Il ne m’en fallait pas plus. Voilà comment je me suis retrouvée, les récepteurs de caséine en alerte, à partir en expédition dans ce quartier qui fait plus souvent la une des journaux pour ses plaquettes de shit que pour ses cagettes de fromage.

Arrivée sur place, j’ai fait la rencontre de Marie Maurage, dans sa ferme bio de 6 hectares coincée entre les collines et les barres d’immeubles gris à perte de vue. Marie, c’est une sorte d’agricultrice du bitume qui vit la vie de la ferme à l’heure de la ville. À peine avais-je eu le temps de faire la connaissance de Jojoba (son fidèle compagnon) que j’ai été happée dans le tourbillon de ses journées bien remplies : il était 10 heures du matin, c’était l’heure de loucher les fromages à la main et il n’y avait pas une minute à perdre. Le rythme est soutenu, Marie produit toute seule environ 2 400 fromages chaque mois. « Tu te déchausses, tu te mets où tu peux, tu me poses tes questions et après on ira déjeuner, je t’ai préparé une petite sélection de mes fromages… », m’a-t-elle expliqué en posant l’une des règles du quotidien à la ferme : l’effort avant le réconfort.

Malgré son allure fluette, ses grands yeux bleus et son rire enjoué, Marie a un tempérament d’acier. Et du courage justement, on pourrait se dire qu’il en faut pas mal pour prendre la décision de venir s’installer seule ici.

« La première fois que j’ai mis un pied dans cette ferme, j’ai trouvé ça extraordinaire et incroyablement vert alors que je voyais les quartiers nord comme un endroit tout rabougri », se souvient-elle amusée. Elle a raison : ça sent bon le foin, les poules caquettent, les oies se tirent les plumes et les vaches pâturent, on a presque du mal à réaliser que l’on est sous les fenêtres des cités. L’exploitation agricole fait figure d’ovni dans ce quartier du 14e arrondissement très vertical, où même l’œil à du mal à se frayer une perspective. Mais Marie a su la trouver dans ces 6 hectares de verdure où gambadent chèvres et vaches en semi-liberté. Cette ferme de la Tour des Pins, qui appartient à la municipalité depuis les années quatre-vingt, elle l’a récupérée il y a un peu moins d’un an avec tout un tas de projets en tête et une vraie volonté de faire quelque chose de positif dans des quartiers où les initiatives peinent souvent à décoller.

« Mes amis étaient très étonnés, voire assez sceptiques, quand je leur ai dit que je voulais m’installer à Marseille… C’est bien loin de ma vie d’avant où j’exploitais une ferme à Briançon (dans les Hautes-Alpes, N.D.L.R.). Je ressemblais plus à l’image d’Heidi, perchée dans mes montagnes ! Je reconnais que c’est un projet improbable dans une ville improbable – mais c’est ce contraste qui me plaît. »

Cette diversité qu’elle est venue chercher dans une ville qu’elle décrit « humainement très riche », elle l’a retrouvée aux contacts de ces « minots » qui viennent découvrir – souvent pour la première fois – l’exploitation laitière et apprendre le travail à la ferme autour de différentes activités.

Des vaches et des chèvres pour voir au-delà des barres, c’est l’objectif de Marie.

« Cette ferme est là pour les enfants ! Je veux leur montrer qu’il y a autre chose que du béton au pied de chez eux. Mais ici, ça reste une vraie ferme avec de la production, je ne veux pas en faire un zoo où tout le monde viendrait voir des animaux confinés ! » Dans ce petit poumon vert, Marie tente de redonner un souffle à ce quartier et montrer au reste de la ville qu’il est possible de faire passer un message positif et de redorer ces arrondissements souvent montrés du doigt. Un retour à la nature et aux valeurs simples pour sortir d’un quotidien parfois un peu lourd : « Ils repartent de chez moi en ayant découvert qu’on peut manger différemment. J’aimerais que tout le monde puisse manger bio et bon. Ce n’est pas parce qu’on est pauvre qu’on doit manger de la merde ! D’ailleurs, les bobos riches m’emmerdent ! »

Après avoir louché ses fromages et nettoyé son atelier, Marie m’a invitée à partager le déjeuner chez elle, dans sa maison située juste au-dessus de la ferme. « Tu fais comme chez toi, d’ailleurs tu peux préparer la salade et mettre le couvert pendant que je me change ! », m’a-t-elle lancé, toujours dans cette dynamique « d’effort/réconfort ». Ses moments de pause sont rares et sacrés et c’est comme si elle avait sauté sur l’occasion de ma visite pour me déléguer un peu de sa charge quotidienne – on mange plutôt bien, donc ça me convient.

Autour d’un repas concocté avec les légumes de son propre potager et accompagné des fromages de son cru, elle m’a fait part de la dureté de la vie d’agricultrice, de la difficulté à trouver du personnel qualifié pour l’aider. Elle a aussi évoqué sa vie de femme, « engagée depuis toujours ». « Le bio, c’est une vision globale de la vie », a-t-elle insisté en parlant de son mode de vie.

Dont acte, plusieurs fois par semaine elle revêt son habit de militante. Elle est à la tête de l’association Bio de Provence qui agit en faveur d’une agriculture biologique locale et met en avant la production en circuits courts. « Les deux vont de pair : Si tu manges uniquement local alors tu soutiens des agriculteurs de ta région sans en affamer d’autres à l’autre bout du monde, et c’est très bien, mais tu ne fais pas de geste pour l’environnement ! »

Mais depuis que j’ai débarqué dans cette oasis de verdure en milieu urbain (et donc potentiellement pollué), une question me trotte dans la tête : Est-ce que l’on peut faire du bio en plein centre-ville ?

« Parce qu’on habite en ville on ne fait pas de bio ? La pollution atmosphérique est partout ! À Briançon on voyait arriver les gros nuages noirs de Turin et il n’y avait pas le mistral pour les chasser ! », s’est alors un peu agacée Marie. « On a tellement fait bouffer de la merde aux citadins que maintenant, dès qu’ils tombent sur un produit tracé, ils sautent dessus… » La demande des citadins est bien réelle et ne cesse de croître, en témoigne la constante augmentation des exploitations bio, des démarches collectives et des nombreuses épiceries paysannes qui ne cessent de gagner du terrain.

« Il y a mille choses à faire à Marseille, avec toutes ces terres agricoles non exploitées, cette richesse culturelle… on pourrait en faire une ville témoin de la souveraineté alimentaire ! » Un droit pour tous à une alimentation saine, produite avec des méthodes durables, c’est ce qui semble être ce pour quoi elle s’est battue toute sa vie. « Et puis en le faisant ici, dans ces quartiers, on envoie un message positif : on montre que l’on peut évoluer et faire des choses différentes dans un quartier, aussi « sensible » qu’on le prétend être. »

À la force de ses convictions, Marie pourrait soulever des montagnes, encore faut-il que son projet soit entendu. Et quand on sait qu’avec ses fromages, elle contribue déjà à faire évoluer les mentalités, là où l’on a préféré cloisonner les habitants et leurs idées, quelque chose me dit qu’elle est sur la bonne voie.

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Ce Bitume Révolutionnaire Est Capable d’Absorber 4 000 Litres D’eau En Une Minute Pour Empêcher Les Inondations

Des ingénieurs ont mis au point un nouveau bitume révolutionnaire, capable d’absorber de grandes quantités d’eau et qui pourrait permettre d’éviter des inondations. Une innovation surprenante que SooCurious vous présente.

Le concept de béton imperméable n’est pas nouveau. Il existait déjà depuis environ 60 ans, mais restait peu efficace en comparaison du Topmix, ce nouveau matériau révolutionnaire. Jusqu’alors, ce type de revêtement était posé sous un dallage classique et laissait passer l’eau, permettant une plus grande absorption.

Mais le nouveau bitume, développé par l’entreprise Lafarge, est plus compact que son ancêtre. Il peu à ce titre être utilisé comme surface supérieure, grâce à sa résistance, qui lui permet de supporter une utilisation automobile. Les usages possibles sont dès lors multiples et le nouveau béton devrait être adopté dans les parkings ou les allées, lieux régulièrement soumis à d’importantes quantités d’eau qui doivent être évacuées.

Précisément, le Topmix fonctionne avec une couche supérieure de béton perméable qui évacue l’eau à travers une matrice de cailloux, eux-mêmes posés sur une base de gravats. Grâce à sa composition, le dispositif peut ainsi drainer jusqu’à 4000 litres d’eau en un temps record d’une minute.

Mais autant que sa faculté à drainer l’eau et à éviter les inondations, l’intérêt du Topmix est aussi de pouvoir réduire la température des routes. En période de fortes chaleurs, l’eau stockée sous la surface permet ainsi de refroidir l’asphalte.

Grâce à ses caractéristiques formidables, ce nouveau bitume pourrait bien révolutionner la construction des routes à venir, prévenant les inondations et autres accidents. Une formidable innovation, donc, qui montre que l’Homme est capable de sans cesse améliorer ses créations, les adaptant toujours davantage à son environnement. Si la vidéo de l’expérience vous intéresse, vous pouvez également la trouver sur SooMotion. Faites-vous souvent face à l’inondation des chaussées que vous empruntez ou n’avez-vous jamais affaire à ce phénomène ?